La théorie des quatre éléments

Publié le par Godefroy de Nancey

La pensée scientifique médiévale est radicalement différente de la nôtre. A tel point que certains ont avancé que l'apparition d'un raisonnement scientifique était postérieur au Moyen Âge, qui ne le connaissait pas. Ceci est bien évidemment faux. Notre esprit contemporain a en fait beaucoup de mal à appréhender le système scientifique médiéval, et donc à lui attribuer l'épithète même de « scientifique », car ce mode de pensée est radicalement différent du nôtre. Le Moyen Âge n'ayant pas les moyens scientifiques dont nous disposons, il a élaboré des constructions intellectuelles et des systèmes, que nous avons invalidé et dont nous avons aujourd'hui prouvé l'inefficacité, mais qui, avec les moyens scientifiques médiévaux, étaient défendables. Tout repose sur des théories que nous savons aujourd'hui fausses, mais qui, si on les observe de plus près, possèdent une logique interne, et permettent une construction d'explications scientifiques cohérentes. Bien entendu, il est parfois besoin de « pirouettes intellectuelles » pour retomber sur ses pieds ; mais c'est également la manière dont un scientifique procède aujourd'hui, à tâtons et au moyen de ce qui paraît scientifiquement logique, lorsqu'il cherche à expliquer quelque chose, par des hypothèses qu'il va essayer de vérifier.
Toute la « philosophie naturelle » médiévale (ce qui correspondrait aujourd'hui à peu près avec la majeure partie du savoir scientifique : sciences naturelles, physique, astronomie, anatomie, médecine, etc., mais aussi astrologie, métaphysique et philosophie) repose sur une théorie particulière concernant la composition du monde : la théorie des quatre éléments. Il s'agit là d'une véritable approche de l'homme et du cosmos dotée d'une simplicité quasiment mathématique qui explique sa prodigieuse longévité : près de 23 siècles ! C'est parce que cette théorie implique une conception scientifique totalement originale et difficile à appréhender que je me suis donné pour but dans cet article de faire le point sur cette théorie, c'est-à-dire de montrer quelles sont ses origines, de l'expliquer dans les grandes lignes, et de présenter ses applications dans les principaux domaines scientifiques médiévaux (cosmologie, alchimie, astrologie, biologie, médecine, diététique, géographie,  et structuration du temps).

 

I La théorie des éléments : Origine philosophique et transmission à l'occident médiéval

La théorie des éléments n'a pas été inventée au Moyen Âge. Ses origines sont antiques – grecques plus précisément. Le philosophe Empédocle d'Agrigente (v. 490-v. 430 av. J.C.) fut le premier à imaginer que l'univers soit composé de quatre éléments fondamentaux, ou « racines » : la Terre, l'Eau, l'Air et le Feu. Chaque chose serait composée de ces éléments primordiaux, seuls ou en association, en plus ou moins grande quantité. Ce qui explique qu'une chose soit plus ou moins volatile, brûlante, aqueuse, etc. La théorie repose sur des arguments philosophiques, et en aucun cas expérimentaux (c'est, de toute façon, impossible à confirmer ou à infirmer pour l'époque), car les Grecs ne faisaient pas la différence que nous établissons entre science et philosophie. Ces éléments sont mus par les forces de l'amour et de la haine. Dans l'amour absolu, ils forment une unité homogène, alors que la haine les sépare. Lorsque ces deux forces entrent en conflit, le mélange des éléments fait surgir les choses matérielles. Cependant, un autre philosophe, Démocrite d'Abdère (460-370 av. J.C.), à la suite de Leucippe de Milet, ne partageait pas l'hypothèse d'Empédocle, et il en proposa une autre. Pour lui, l'univers n'est pas composé de quatre éléments ou principes, mais d'« atomes » (en grec « a-tomos », qui ne peut être coupé), c'est-à-dire de particules microscopiques insécables et éternelles, qui composeraient la matière comme des briques forment un mur, et qui auraient la forme générale de l'objet (rond, pointu, concave...).

 

Ce fut la théorie d'Empédocle qui emporta le plus grand succès, et ce parce que Platon (428-348 av. J.C.), notamment dans son dialogue Timée, puis Aristote (384-322 av. J.C.), considéré comme le plus grand penseur de son temps, se la réapproprièrent et la complétèrent. Platon associa chaque élément à des formes géométriques reliées à des nombres de triangles. Mais l'apport le plus décisif fut celui d'Aristote qui y ajouta la notion de qualités. Il y a, selon lui, quatre qualités élémentaires : deux qualités actives (le froid et le chaud) et deux qualités passives (le sec et l'humide). La conjonction d'une qualité active et d'une qualité passive agissant sur une matière première indifférenciée génère l'un ou l'autre des éléments. Ainsi, la terre est froide et sèche, l'eau froide et humide, l'air chaud et humide, et  le feu chaud et sec.

 

A côté de ces quatre qualités élémentaires, il existe aussi des qualités secondaires et dérivées, comme le subtil et l'épais (c'est-à-dire la disposition sous forme de parcelles grosses ou petites), le lourd et le léger, l'âcre, l'amer et le doux, le fluide et le visqueux...
D'autre part, cette génération des éléments par une interaction de qualités implique une dynamique des éléments. Les éléments qui ont une qualité élémentaire en commun peuvent se transformer l'un dans l'autre. Le feu peut donc se transformer par la modification d'une de ses deux qualités soit en air, soit en terre ; la terre en feu ou en eau ; l'eau en terre ou en air ; et ce dernier en eau ou en feu.

Enfin, chaque élément se subdivise en variétés, selon les mesures de la participation et des mélanges. On distingue par exemple trois sortes de feu : la flamme brûlante, la lumière, et les résidus incandescents de la flamme.

Pourquoi l'Occident médiéval a-t-il retenu la théorie aristotélienne des éléments plutôt que la théorie atomiste ? C'est parce qu'avec les Croisades, au XIIe siècle (en Terre Sainte, mais aussi en Espagne), le savoir hérité des Arabes a pénétré en Occident. Or, ces derniers ont essentiellement conservé l'enseignement d'Aristote. Celui de Démocrite ne s'est pas transmis, et aujourd'hui encore, nous ne connaissons les textes de Démocrite que de manière lacunaire, à travers ce que les autres auteurs, en particulier Aristote, nous en disent.

 

II Application à différentes disciplines du savoir médiéval
Comme nous l'avons dit plus haut, cette théorie des éléments conditionne l'approche de toutes les disciplines du savoir médiéval. Certaines, en plus d'utiliser la théorie élémentaire, la complètent par des théories dérivées propres. Nous allons à présent aborder quelques unes des plus représentatives de ces disciplines.

1. La cosmologie : une vision du monde
L'univers est donc composé de quatre éléments, terre, eau, air et feu. Chacun d'eux possède un « lieu naturel », c'est-à-dire une place où il réside naturellement, sachant qu'il peut aussi se trouver parfois à un autre endroit qui n'est pas naturellement sa place. Les lieux naturels des éléments sont disposés en sphères concentriques. Au centre de l'univers se trouve la sphère de la terre, puis viennent celles de l'eau, de l'air, puis du feu. Entre l'air et le feu, on trouve les sphères des sept planètes, soit, de la plus proche à la plus éloignée, la Lune, Mercure, Vénus, le Soleil, Mars, Jupiter, et Saturne ; puis vient la sphère des étoiles fixes. Au-delà de la sphère du feu, il y a Dieu, le primum mobile, le moteur de l'univers.

 

Parfois, l'on ajoute à ces quatre éléments un cinquième, au statut ambigu, l'éther, dans lequel baignerait le cosmos. Dans ce cas, son lieu naturel se situe entre l'air et le feu, ou bien au-delà du feu. Mais le plus souvent, cet élément additionnel est rattaché tantôt à l'air, tantôt au feu.

Lorsque les éléments ne sont pas dans leur lieu naturel, ils tendent à le rejoindre. C'est ainsi que l'on peut expliquer les phénomènes que les Anciens appellent « météorologiques » (le sens a une extension plus grande que dans son acception actuelle) : la pluie est de l'eau dans la sphère du ciel qui cherche à redescendre vers son lieu naturel ; les comètes sont du feu dans la sphère du ciel qui cherche à remonter vers son lieu naturel ; les météorites sont de la terre qui cherche à redescendre vers son lieu naturel, etc. 

2. L'alchimie et la théorie des principes
La base de l'alchimie (voir article sur l'alchimie) est la théorie élémentaire, qui explique, au moyen des quatre éléments et des qualités, la composition de toute chose. Le but de l'alchimie est en effet de comprendre et de reproduire cette composition des choses. Mais la théorie élémentaire paraissant insuffisante à représenter la diversité de la matière, l'alchimie introduit le cinquième élément, l'éther, ou quintessence. La grande originalité de l'alchimie est cependant d'avoir adjoint aux éléments et aux qualités une nouvelle catégorie : les principes. Ceux-ci, un apport de l'alchimie arabe (notamment Avicenne, Geber, Averroes), sont au nombre de deux : le Mercure (ce qui est passif, froid, malléable, volatil), principe féminin, et le Soufre (ce qui est actif, chaud, dur), principe masculin. Au XVe siècle, un troisième principe est ajouté, et ce définitivement à partir de Paracelse (1493-1541) : le Sel (ce qui permet dans un corps d'unir le soufre et le mercure, et d'assurer la cohésion du résultat), principe de vie.

 

3. L'astrologie
L'astrologie use aussi, et ce jusqu'à aujourd'hui, des quatre éléments. Chacun d'eux regroupe trois signes du zodiaque. Les signes de Feu sont le Bélier, le Lion et le Sagittaire ; les signes d'Eau : le Cancer, le Scorpion et les Poissons ; les signes d'Air : les Gémeaux, la Balance et le Verseau ; les signes de Terre : le Taureau, la Vierge et le Capricorne. L'astrologie a également fixé une influence des éléments sur le caractère des individus. A l'élément Feu correspond l'ardeur et l'enthousiasme ; à l'élément Eau, la sensibilité et l'émotivité ; à l'élément Air, l'intellectualité ; à l'élément Terre, la matérialité. Cette conception rejoint quelque peu la théorie hippocratique des humeurs.

 

4. La biologie
De même que l'univers est divisé en quatre éléments, les êtres vivants sont classés en quatre règnes : minéral (les pierres sont considérées comme faisant partie des êtres vivants au Moyen Âge), végétal, animal et humain. Les animaux sont eux-mêmes répartis en quatre catégories selon leur appartenance à l'un des quatre éléments. Il y a au Moyen Âge l'idée que plus on monte, plus on se rapproche de Dieu, et que plus on descend, plus on se rapproche du diable. On trouve au sommet le phénix, lié au feu, puis les oiseaux, voyageant dans l'air, suivis des poissons évoluant dans l'eau, pour terminer par les quadrupèdes, en bas de l'échelle, qui vivent sur l'élément terre. A l'intérieur d'une même catégorie animale, il y a aussi hiérarchisation ; les oiseaux marchant comme la poule sont moins bien considérés que les oiseaux de rivière comme le canard, proches de l'élément aquatique, eux-mêmes moins nobles que les oiseaux de plein ciel comme le passereau. De la même manière, les poissons de fond tel que le turbot sont inférieurs aux poissons de vive eau tel que le saumon. Les végétaux sont également généralement associés à la terre, mais les épices au feu. Une telle répartition entre les divers éléments existe également pour les minéraux.

5. La médecine et la théorie des humeurs
La médecine médiévale (voir article sur la médecine) est héritée des penseurs et médecins grecs Hippocrate (v. 460-v. 370 av. J.C.) et Claude Galien (131-201 ap. J.C.). Ceux-ci ont intégré la théorie des éléments, qu'Hippocrate a complétée par la théorie des humeurs, systématisée par Galien. Ils ont par là repris une vieille conception grecque qui établit une correspondance entre le microcosme et le macrocosme : le corps humain est le reflet en miniature de l'univers. La physiologie humaine est commandée par la forme organique des éléments que sont les quatre humeurs. Chaque humeur est dominée par un couple de qualités : la bile jaune (colera en latin) est chaude et sèche comme le feu, la bile noire (colera nigra) est froide et sèche comme la terre, le flegme (flegma ou phlegma) est froid et humide comme l'eau, et le sang (sanguis), contenant un peu des autres humeurs, est chaud et humide comme l'air.

                                                            Manual of Byhferth, manuscrit anglais, v. 1100

 

De même que l'univers n'est pas sain lorsque les éléments sont en déséquilibre, le corps humain tombe malade lorsqu'il y a excès de l'une ou l'autre des humeurs. Santé et maladie dépendent donc de l'équilibre des humeurs et de leur qualité (au sens actuel du terme, cette fois). Chez l'homme sain, la prédominance d'une humeur se nomme complexion et détermine le tempérament. A chaque humeur prédominante correspond un tempérament : bilieux ou colérique pour la bile jaune, sanguin pour le sang, flegmatique pour le flegme et mélancolique pour la bile noire. Si le déséquilibre s'aggrave, cela entraîne les maladies (chaudes, froides, sèches ou humides), que l'on guérit par l'administration d'un remède qui rétablit l'équilibre des humeurs : une maladie froide et humide, par exemple, requiert un remède chaud et sec.

6. La cuisine et la diététique
La
maladie résultant du déséquilibre des humeurs peut s'éviter au moyen d'un programme d'équilibre entre complexion individuelle et monde extérieur. Cet équilibre passe avant tout par la diététique, discipline annexe de la médecine élaborée en particulier par Celse et Dioscoride au Ier siècle, et par Galien, suite aux préceptes d'Hippocrate. En effet, les aliments sont composés des quatre éléments, et donc des qualités. La répartition se fait à partir d'une observation simple et logique des caractéristique des aliments : le poivre et la moutarde brûlent comme le feu, la laitue et la pêche rafraîchissent comme l'eau. Le Moyen Âge a également hiérarchisé les aliments de la même manière que le sont les êtres vivants. Nous avons vu plus haut l'exemple des oiseaux et des poissons ; une betterave, plus proche de la terre, sera plus suspecte et moins bien considérée que la cerise...
Les qualités des aliments sont échelonnées en quatre degrés. Le miel, par exemple, est chaud au premier et sec au deuxième degré. Ces qualités influent sur la façon dont l'aliment se transforme dans le corps et sur la qualité et la consistance des humeurs qu'elles engendrent. La chaleur de la digestion les transforment en lymphe qui, elle-même, se transforme en humeurs ou agit sur leur qualité et leur équilibre.

Le rôle des saveurs est également très important pour indiquer la nature profonde des aliments. Elles sont, elles aussi, au nombre de quatre: l'amer, le salé, le sucré et l'acide. L'ouvrage de diététique le plus fameux du Moyen Âge fut le Taqwim as-sihha arabe, le « tableau de santé », traduit en Tacuinum sanitatis.

 
7. La géographie et la théorie des climats
Le cadre de vie, le lieu et le climat sont aussi soumis au jeu des qualités. Ainsi, l'Est est chaud et humide, le Sud chaud et sec, le Nord froid et sec, et l'Ouest froid et humide. Ces considérations sur les points cardinaux entraînent donc une théorie de l'explication de la géographie et des climats. Le Nord possède en effet un climat froid, et l'eau y gèle (ce qui lui ôte sa qualité humide) ; les régions ouest sont essentiellement constituées des immensités océanes, et les régions sud du vaste désert africain. Quant à l'Est, c'est traditionnellement là que l'on situe le paradis terrestre, d'où prennent leur source quatre fleuves (le Nil, le Tigre, l'Euphrate et le Gange), et où règne une douce chaleur. La seconde conséquence est au sujet des populations peuplant le monde, qui sont soumises à un tempérament particulier en fonction de leur habitat. Les peuples méridionaux ont donc une prédisposition particulière à la colère, les peuples septentrionaux à la mélancolie, les peuples orientaux sont plutôt sanguins et les occidentaux flegmatiques. A cela s'ajoutent des incidences du climat sur la condition physique : le froid fortifie et la chaleur ramollit ; les méridionaux sont donc paresseux et les septentrionaux travailleurs...

 

8. La structuration du temps
S'il y a bien un domaine où l'on s'attend le moins à voir intervenir la théorie des quatre éléments, c'est bien celui de la structuration du temps. Et pourtant, les quatre saisons sont le reflet de ces éléments. Le printemps est chaud et humide comme l'air, l'été chaud et sec comme le feu, l'automne froid et sec comme la terre, l'hiver froid et humide comme l'eau. Ainsi, l'hiver a la même complexion (froid et humide) que le flegme, ce qui explique les risques de rhume en cette saison. Ces considérations interviennent en diététique, notamment : il faut contrebalancer les qualités dominantes de la saison par des aliments aux qualités contraires afin de respecter l'équilibre des humeurs dans le corps ; cela aurait été considéré comme un grand risque que de manger, par exemple, un concombre cru (froid et humide) en hiver, ou d'abuser d'épices (chaudes et sèches) en été.
En outre, les complexions se modifient au cours des différents âges de la vie. La vie humaine se décompose en quatre âges de trois périodes chacune, soit un total de douze périodes (autant que de mois). L'enfant a la complexion du printemps (chaud et humide), l'adolescent celle de l'été (chaud et sec), l'homme mûr celle de l'automne (froid et sec), et le vieillard celle de l'hiver (froid et humide). La femme, quant à elle, est plus froide et humide que l'homme.
Bien entendu, tout ceci est lié. On fera, par exemple, attention à ce que l'on mange par rapport à son tempérament, à la saison, à son âge, à l'élément associé à l'animal ou au végétal ingéré ; l'alchimiste et le médecin, d'ailleurs parfois liés, feront leurs opérations en fonction des signes et conjonctions astrologiques ; etc. Les meilleurs exemples des connexions entre toutes ces disciplines, reliées entre elles par les qualités qu'elles ont en commun et les éléments qui les composent et les ordonnent, sont les schémas établis au Moyen Âge (voir illustration ci-dessous), et les calendriers.

 

Schéma des rapports entre les éléments, les humeurs, les saisons et les points cardinaux

(Poitiers, Bibliothèque municipale, ms. 184, fol. 68 v°)
Ces calendriers, en vers ou en prose, définissent un art de vivre au fil des mois de l'année. Ces règles sont très anciennes (il en existe un fragment de la fin du IXe siècle dans un manuscrit de la Bibliothèque de Bamberg, qui appartenait à Otton III), et elles se répandirent particulièrement à la fin du XVe siècle avec l'impulsion de l'imprimerie, sous la forme des almanachs, et ce jusqu'au XVIIIe siècle.

Publié dans Vie culturelle

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micklbx 16/07/2011 23:00



merci pour cette article de qualité.


Les analogies entre les 4 éléments et tous ses diférent domaine (cuisine ,astrologie ,cosmologie ,medecin, espèce etc...) sont tout simplement "EPOUSTOUFLANTE".Mais malheuresement, nous révèle
dans sa toute puissance :" La médiocritée Actuel "...


Merci chère amis pour cette parfaite synthèse.


bon hasard favorable a vous...


 


 



Les Compagnons de Valérien 14/02/2012 11:32



Merci.



Pasteur Christophe Deville 15/08/2008 15:46

Bravo pour votre article, bien alimentés d'information et de shémas. Continuez !

Bertrand de Marseivilla 30/12/2006 13:53

La dernière illustration est très interessant, mais je n'arrive pas à tout lire, pourait tu en faire un transcription? (Avec un peu de logique on devine aisément ce qui est ecrit, mais nos lecteurs nos paléographes auront peut etre du mal à tous dechiffrer).