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Retrouvez-nous en 2011

Liverdun (54) le 22 mai
Châtel-sur-Moselle (88) les 12 et 13 juin
Lafauche (52) les 9 et 10 juillet

Beauraing (Belgique) le 4 septembre

Jeudi 22 juillet 2010 4 22 /07 /Juil /2010 20:06

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Retrouvez nous à Bitche les 24 et 25 juillet.

Venez nombreux !

Par Bertrand de Marseivilla - Publié dans : Dates - Communauté : Les Compagnons de Valérien
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Vendredi 4 juin 2010 5 04 /06 /Juin /2010 11:33

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Retrouvez nous à Marville le 05 juin à partir de 14h et le 06 juin à partir de 9h.

Venez nombreux !

Toutes les infos sur le site de la fête.

Par Bertrand de Marseivilla - Publié dans : Dates - Communauté : Les Compagnons de Valérien
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Vendredi 16 avril 2010 5 16 /04 /Avr /2010 00:00

Liverdun-2009.jpg

 

Retrouvez nous à Liverdun, près de Nancy, le dimanche 16 mai 2010 de 10h à 20h.
Venez nombreux!

Par Bertrand de Marseivilla - Publié dans : Dates - Communauté : Les Compagnons de Valérien
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Mercredi 14 avril 2010 3 14 /04 /Avr /2010 10:50

Villers les Nancy 2010 (67)

Ce dimanche nous étions à la fête du printemps de Villers-les-Nancy autour de l'église.

Villers les Nancy 2010- Musique

 

Malgré un temps froid et très changeant, ce fut une animation

plaisante avec un public familial et interessé.

 

Début de journée à 7h30 avec, pour une fois, un déplacement rapide en véhicules personnels puisque nous étions tout à côté de chez nous.

 

Montage du camps jusqu'à 10h, puis à 11h prestation musicale pour l'apéritif inaugural à l'hypocras avec tambour, chalémie, vielle et tambourin.

 

Nous avons aussi rencontré Merlin, fauconnier magicien qui faisait des tours pour les enfants et la troupe bellatores hospitalis.

 

Villers les Nancy 2010-Claire et Axel

Durant la journée nous avons pu inaugurer nos nouveaux ateliers sur la petite enfance, la cosmétique, la monnaie ou la géographie.

 

Rangement sous la pluie (comme d'habitude) puis retour à la

maison vers 18h30 après une bonne journée de remise en route.

 

PS : Un grand merci à Claire et Axel pour leur prestation musicale.

Par Bertrand de Marseivilla - Publié dans : Comptes rendus d'animations - Communauté : Les Compagnons de Valérien
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Lundi 12 avril 2010 1 12 /04 /Avr /2010 20:42
Par Bertrand de Marseivilla - Publié dans : Vie de l'association - Communauté : Les Compagnons de Valérien
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Jeudi 8 avril 2010 4 08 /04 /Avr /2010 19:05

 

chateau-st-sixte.jpgRetrouvez nous à Villers les Nancy (54) le dimanche 11 avril 2010 à partir de 10h00.
Venez nombreux!

Par Bertrand de Marseivilla - Publié dans : Dates
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Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /Oct /2009 10:40

Loin de l'image romantique du duel de jouteurs en lice, l'hastiludium ou torneamentum des XIIe-XIIIe s. est bien plus proche d'une véritable guerre. Même si en marge de l'évènement les champions s'affrontent en duel à la lance, c'est une bataille rangée entre deux groupes équipés pour la guerre, sur une surface très importante de plusieurs kilomètres carrés, souvent sur des territoires de marges où se déroulent, en temps de guerre les véritables opérations militaire. Si les denrées agricoles sont mises à l'abri des dégradations, les participants peuvent faire appel à des piétons levés comme pour le service militaire et on n'hésite pas à se battre à plusieurs contre un ou contre les blessés.

Les engagements sont meurtriers, plus que les batailles rangées qui sont de plus en plus rares à cette époque. Il semble que les contemporains considèrent qu'il s'agit d'un excellent entraînement, à tel point que les anglais autorisent leur aristocratie à les pratiquer pour ne pas perdre l'avantage sur les français mieux préparés à la guerre.

 

Cependant, le tournoi est aussi un sport et une fête typique de la mentalité nobiliaire. Le but est de capturer les chevaliers adverses et principalement le capitaine du groupe, de manière à prendre leur équipement et à les rançonner. On y règle les affaires d'honneur, et contrairement à la guerre, on n'esquive pas le combat en se cachant dans une forteresse ou en pratiquant la razzia, l'affrontement est inévitable même si on aménage des recès, des refuges conventionnels où il est interdit de s'attaquer.

C'est un exutoire à la guerre pour une noblesse dont c'est le métier, que l'on détourne ainsi des troubles politiques. C'est un moyen pour les cadets des familles, sacrifiés au nom du lignage, de gagner renommé et fortune. Les meilleurs sont débauchés par d'autres camps pour des terres ou de l'argent à l'exemple de Guillaume le maréchal.

Les affrontements sont scénarisés, on y rejoue des batailles historiques ou bibliques.

Le public est nombreux, et il est probable que les dames assistent de loin aux tournois, mais il l'est tout autant qu'elles n'en voyaient rien. Peu importe, pour elles aussi c'était un jour de fête avec jeux et danses. D'autre part, dès 1180 il apparaît qu'elles délivrent le prix du tournoi au meilleur chevalier.

 

Les tournois trouvent leur origine dans les cembel apparu dans les années 1060 entre Loire et Meuse, peut être en lien avec l'invention de la technique de charge à la lance couchée. Cette technique, plus spectaculaire que le combat à l'épée se prête bien au spectacle. Ce sont des affrontements très brutaux à distinguer des tournois car les auteurs du temps les assimilent à de véritables batailles.

Le véritable essor n'arrive qu'au début du XIIe s., auquel correspond le début de la civilisation courtoise, et une baisse sensible des engagements armés entre seigneurs. Les années 1125 à 1225 sont le siècle du tournoi.

 

L'Église condamne dans les conciles ces « foires détestables » dès le début du XIIe s. et répète cette condamnation à plusieurs reprises. Elle leur reproche à juste titre d'être dangereux, de regrouper les sept péchés capitaux, d'exalter le corps, l'appât du gain et les haines privées. D'autre part c'est un rite de marges non chrétien. Elle prive donc les participants de sépulture chrétienne.

Le pouvoir central est plus ambigu à leur égard : Bon exercice qui détourne la noblesse des guerres privées, ce sont aussi des regroupements dangereux pour l'autorité royale. Le roi d'Angleterre les autorise mais les confine dans cinq lieux réservés autour de Londres et soumis au payement d'une licence.

 

L'évolution des tournois au XIIIe s. est issus de cette double influence : Le vocabulaire évolue en jousteor, les armes deviennent moins dangereuses, « à plaisance », ce n'est plus un simulacre de guerre ni un espace de liberté, mais un spectacle mis en scène et encadré par les autorités, offert par la chevalerie.

 

Pour en savoir plus :


Chevalier et chevalerie au Moyen Age, Jean Flori, Hachette, Paris 1998

Les Chevaliers, dir. Philippe Contamine, Tallandier&L'Histoire, Paris 2006

Les tournois Normes et pratiques, in Histoire et images médiévales thématique n°10 :Tournois et Duels, p.47 à 82, Aout, Septembre et Octobre 2007

Par Bertrand de Marseivilla - Publié dans : Vie culturelle - Communauté : Le Moyen Age
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Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /Mai /2009 12:00


Le 17 mai dernier, nous étions à Liverdun près de Nancy pour le marché médiéval.

Arrivée le Dimanche matin, pour s'installer dans la rue principale, près de la porte. Beaucoup de monde, comme d'habitude à Liverdun, et une excellente ambiance.
Nous avons reçu le renfort de quelques membres de l'association ordalie : Pierre André, Gontrand et Eric.










C'était l'occasion pour Marion de tester son atelier de chandelles en public. Quelques difficultés pour travailler avec un vrai feu, mais le résultat était plutot réussi.





Retour à la maison vers 21h30 après une journée épuisante mais très réussie.
Par Bertrand de Marseivilla - Publié dans : Comptes rendus d'animations - Communauté : Les Compagnons de Valérien
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Mardi 14 avril 2009 2 14 /04 /Avr /2009 11:06

Liverdun-2008--6-.jpg

Retrouvez nous à Liverdun, près de Nancy, le dimanche 17 mai 2009 de 10h à 20h.
Venez nombreux!

Par Bertrand de Marseivilla - Publié dans : Dates - Communauté : Les Compagnons de Valérien
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Vendredi 31 octobre 2008 5 31 /10 /Oct /2008 00:01

Entre 1100 et 1250, on peut voir deux écoles se succéder dans le cadre de l’enseignement musical :
 
-         L’Ecole d’Aquitaine dite St Martial de Limoges (1100-1160),
-         L’Ecole parisienne dite Notre Dame (1150-1250).
 
Ces écoles vont transcender la polyphonie qui avait vu ses débuts dans le traité de théorie musicale du IXème siècle « MUSICA ENCHIRIADIS » attribué à Hucbald de St Amand (ce pseudo désignerait Ogier de Laon) ainsi que dans un ouvrage de philosophie « DE DIVISIONE NATURAE » de Jean Scot Erigene (vers 876)
  
L’école d’aquitaine (1100-1160) :
 
Hucbald de Saint Amand définit au IXème siècle le chant polyphonique ou Organum comme la réunion harmonieuse de voix différentes. La voix principale –vox principalis- chante un fragment de plain-chant, accompagnée de la voix organale ou ornementale –vox organalis- à intervalles de quintes ou de quartes.
 
[plain-chant : appelé communément chant grégorien du nom du Pape Saint Grégoire qui en fixa les règles au début du VIIème siècle. Il faut faire attention, car certains milieux ecclésiastiques (surtout monastiques) réservent le nom plain-chant aux productions des XVII et XIIIèmes siècles.]
 
Il se trouve des risques de sonorités dures et fautives comme à la quarte augmentée (le tri-ton FA-SI) dite « Diabolicus in musica ». Hucbald prévoit donc en ce cas que l’on pourra suivre la voix principale non pas en parallélisme strict mais avec une certaine fantaisie. Les organum à la quinte ou à la quarte se terminent sur l’unisson ou l’octave pour donner une impression de repos.
 
Jean Cotton d’Affligem abandonne l’organum strict et définit vers 1100 dans le « DE MUSICA CUM TONARIO » deux nouveaux procédés :
 
-         la multiplication par deux ou trois des notes de la voix ornementale pour une seule note de la voix principale,
-         la pratique du mouvement contraire par laquelle deux voix se livrent à un jeu d’éventail ouvert et fermé sur les partitions
 
C’est cet organum dit « libre » que pratiquera l’école Saint Martial de Limoges. De la fin du XIème au milieu du XIIème, son rayonnement s’étend sur toute la région Aquitaine. Elle est renommée pour ses troubadours et sa poésie lyrique latine.
 
C’est à Saint Martial que l’on attribue le premier organum non improvisé intitulé « IN OMNIBUS REQUIEM QUAESIVI »
 
L’organum Saint Martialien, désormais œuvre de compositeurs, présente une grande amélioration : la voix principale, en valeurs allongées, soutient des guirlandes ornementales contenant jusqu’à vingt notes. En ce sens on peut déjà lui accorder le nom de « teneur » (d’où viendra ténor) car elle « tient » le contre-chant.
 
L’école de Notre Dame (1150-1250) :
 
L’école de Notre Dame diffère de celle de Saint Martial en ce sens qu’elle n’appartient pas au cercle monastique, mais épiscopal.
La musique y est enseignée avec les disciplines scientifiques dans un programme d’études appelé « quadrivium » (arithmétique, géométrie, astronomie et musique).
 
Cette école tire ses sources de quatre manuscrits :
 
-         le manuscrit de Florence,
-         le manuscrit de Madrid,
-         les deux manuscrits de Wolfenbüttel.
 
Les grandes figures de Notre Dame :
 
Maître Albert (magister Albertus) : Chantre de la cathédrale, serait l’auteur d’un conduit à trois voix figurant dans le « CODEX CALIXTINUS » vers 1140, manuscrit de Saint Jacques de Compostelle.
 
Léonin (magister Leo) : est reconnu uniquement par l’auteur d’un traité de 1275 environs (désigné comme l’ « anonyme IV dans la classification du musicologue E de Coussemaker (1864)). Il serait l’auteur d’un grand livre sur l’antiphonaire et le graduel : « MAGNUS LIBER ORGANI DE GRADALI ET ANTIPHONARIO PRO SERVITIO DIVINO MULTIPLICANDO »
 
Perotin (magister Perotinus) est aussi cité par l’anonyme IV comme « OPTIMUS DISCANTOR » (le meilleur deschanteur) ou le plus riche inventeur de contre-chants mélodiques. On lui attribue « VIDERUNT » (1198) et « SEDERUNT » (1199), deux organas à quatre voix.
 
L’école de Notre Dame va traiter plusieurs formes musicales, l’organum, le conduit et le motet.
 
L’organum de Notre Dame est à deux voix au départ. Il solennise le plus souvent le graduel ou l’alléluia de la messe. Seule la partie supérieure (voix organale) est composée, la voix grave (teneur) citant textuellement le plain-chant.
 
Ce n’est pas une forme homogène, aux passages polyphoniques à vocalises succèdent des phrases de plain-chant monodique ou des passages en style de conduit (composition originale paralithurgique à une ou plusieurs voix sur vers latins ).
 
Dans le style orné ou à vocalises, la teneur est en valeurs longues, excédant parfois une respiration de chanteur. Il convient donc d’établir des reprises de souffle à l’intérieur du groupe vocal, ou de confier cette voix à un instrument à son tenu, l’orgue par exemple.
 
Le motet (lat. motetus, petit mot) est une mise en polyphonie du plain-chant, comprenant des paroles nouvelles aux voix supérieures. Il se développe au début du XIIIème siècle à partir de la clausule d’organum.
 
 Bien sûr, l’organum ne s’arrête pas, mais il n’est plus d’actualité, et le terrain de recherches se déplace vers le motet et le conduit. 
 
SOURCES :
 
- Histoire de la musique, par Marie Pierre BELTRANDO-PATIER
- Encyclopédie de la musique, Ed FASQUELLE.
Par Wilfrid de Nancey - Publié dans : Vie culturelle - Communauté : Le Moyen Age
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